Le partenariat du projet est constitué de

  • 5 institutions partenaires des régions Castilla y León et Castille-La Manche (Espagne), APLC (France) et Portugal Central.
  • 20 partenaires associés représentant: l’administration locale; des syndicats agricoles et apicoles, des coopératives et structures de développement rural; des ONG. Ces acteurs fourniront des appuis et diffuseront les résultats et les produits finaux créés du projet.

Le Groupe de recherche de Compostage de l’Université de Burgos (UBUCOMP) a vu le jour en 2003. Ce groupe multidisciplinaire de chercheurs axe son travail sur les sciences du sol, les cultures ainsi que les déchets verts et les amendements organiques. Il est actuellement composé de 5 enseignants, 3 techniciens, 2 chercheurs postdoctorants et 3 doctorants. Le groupe dispose de deux laboratoires rattachés à l’Université de Burgos : le premier est situé au sein de l’École polytechnique et il est spécialisé dans la physique et la chimie des sols, les cultures et les applications agronomiques. Le deuxième, qui se trouve au sein de la Faculté des sciences, se concentre sur les techniques moléculaires, biologiques et biochimiques.

Les principales lignes de recherche du groupe comprennent (1) l’utilisation des déchets verts pour agronomie et la restauration écologique, (2) la production de fertilisants organiques améliorés issus des déchets de l’agriculture et de l’agroalimentaire et (3) le contrôle biologique des parasites et des maladies des cultures agricoles. Dès le début, l’UBUCOMP a mené de multiples projets de recherche en partenariat avec des organismes publics et privés et des subventions compétitives de recherche nationales et européennes.

POLL-OLE-GI SUODE est le second Projet européen coordonné par le groupe au cours de ces dernières années. Outre la coordination des responsabilités, nous sommes chargés de l’application des amendements organiques pour l’amélioration des sols des infrastructures vertes et la création d’habitat pour les pollinisateurs et coordonnons les études pilotes régionales et l’installation et la supervision des infrastructures vertes et le développement d’outils cartographiques. Et ce, dans le but de soutenir l’intégration de ces pratiques dans les politiques agroenvironnementales.

Le laboratoire du Centre d’Etudes Biologiques de Chizé (CEBC) est situé dans les Deux-Sèvres, au sud de Niort, dans la forêt domaniale de Chizé. Une équipe constituée d’une vingtaine de chercheurs, d’une soixantaine d’ingénieurs, de techniciens et d’étudiants développent des programmes d’étude, en écologie, sur les animaux sauvages dans leur milieu naturel. Le CEBC dépend du CNRS (INEE) et de l’Université de La Rochelle. Agripop est une des trois équipes du CEBC, unité sous contrat Inra/CNRS. Ses recherches allient écologie des populations et des communautés, recherche intervention et sciences sociales. Elles visent à évaluer l’impact des changements environnementaux, provoqués par l’homme, sur la biodiversité et ses usages. Le changement global (changement climatique, changement

des pratiques agricoles et d’usage des terres, surexploitation des ressources) a des conséquences sur la biodiversité dans les agro-écosystèmes.

L’équipe Agripop étudie de près les plaines céréalières intensives. Elle cherche à comprendre les processus écologiques et les pratiques agricoles qui influencent l’abondance et la distribution des populations animales. Les scientifiques travaillent sur différents modèles à la base des chaînes alimentaires comme les plantes adventices et messicoles, les criquets, les insectes carabiques, les pollinisateurs, les campagnols, les passereaux et les oiseaux patrimoniaux de plaine. L’unité compte 8 agents permanents, dont 4 de l’Inra.

Le projet de l’équipe Agripop est structuré autour de quatre questions de recherche allant d’objectifs très fondamentaux à très finalisés : – Les agro-écosystèmes sont-ils des écosystèmes ? – Comment sont structurées les populations et les communautés dans l’espace et le temps ? – Comment pérenniser, optimiser et valoriser les services écologiques dans les agro-écosystèmes ? – Comment conserver et gérer la biodiversité dans les agro-écosystèmes ? L’équipe gère également la “Zone atelier” Plaine & Val de Sèvre, de 46 000 ha en plaine céréalière pour des suivis à long terme et ouvert à la communauté scientifique. Une Zone atelier est une infrastructure de recherche. C’est le CNRS qui a mis en place les Zones ateliers il y a plus de 20 ans pour mener des recherches sur l’environnement, en particulier sur les relations entre l’homme et les écosystèmes, en prenant en compte l’évolution de ces relations dans le temps et une grande échelle spatiale. La France compte 13 Zones ateliers. La ZA-PVS étudie 18 000 parcelles depuis 1994.

Contact(s)

Vincent Bretagnolle, directeur Centre d’études biologiques de Chizé – Villiers-en-Bois – 79360

Beauvoir sur Niort (05 49 09 78 17). breta@cebc.cnrs.fr.

Le Laboratoire des socioécosystèmes (SES-Lab) (www.laboratoriosocioecosistemas.es) de l’Université autonome de Madrid est un groupe de recherche constitué en 2004 et axé sur l’étude de la structure, du fonctionnement et des dynamiques des socioécosystèmes (êtres humains dans la nature) par l’approche systémique et transdisciplinaire, afin d’aborder des questions complexes liées à la durabilité.

Le domaine de recherche du SES-Lab couvre un large éventail de sujets liés à la nature, la culture et la société. Par le biais de disciplines d’intégration telles que l’écologie des systèmes, l’économie écologique et l’écologie de la conservation, l’équipe vise à mettre au point de nouvelles stratégies et des cadres conceptuels aidant à la transition vers la durabilité. Nos recherches visent à abattre des barrières et à tendre des ponts entre les sciences biophysiques et sociales, mais aussi entre les chercheurs, les acteurs locaux et les décideurs afin de renforcer les capacités d’adaptation au changement mondial actuel.

Le rôle majeur du SES-Lab dans le POLL-OLE-GI sera d’évaluer les effets des infrastructures vertes sur les assemblages de pollinisateurs, les services de pollinisation et la grenaison sur les cultures de tournesols. En outre, le groupe travaillera également sur l’évaluation de la viabilité économique et sociale des infrastructures vertes dans les champs de tournesols.

Le Centre d’écologie fonctionnelle (CFE) est une unité de R&D rattachée à l’Université de Coimbra qui réunit un groupe de plus de 90 chercheurs doctorants avec des intérêts multidisciplinaires liés à l’écologie et s’efforçant d’augmenter les connaissances sur le fonctionnement des écosystèmes — de la biodiversité des microorganismes, des plantes et de la faune à la complexité écologique de leurs interactions au niveau évolutif, de la communauté et de l’écosystème —. Dans ce projet, le CFE réunit des chercheurs de 3 lignes de recherche.

Le groupe FLOWer, au sein de la ligne biodiversité et évolution, travaille sur l’écologie et l’évolution végétales. Il s’intéresse notamment aux interactions plantes-pollinisateurs et à leur rôle dans la diversité végétale. Dans le cadre du projet, le groupe participera à la quantification des services des écosystèmes des pollinisateurs et évaluera les effets des infrastructures vertes dans les assemblages de pollinisateurs, les services de pollinisation et la culture de tournesols.

Les membres du Laboratoire d’écologie des sols et d’écotoxicologie, dans la ligne de l’évaluation des risques environnementaux, ont travaillé sur l’évaluation des risques des produits phytosanitaires (PPS) pour les sols et arthropodes non ciblés. Dans le cadre du projet, ils seront chargés de collecter des données de terrain pour tester le modèle multiagents de l’Apis mellifera (AMM), dans le but d’évaluer les risques potentiels pour ces espèces dans les cultures de tournesols.

Les membres de la ligne de recherche axée sur les ressources naturelles et le développement durable qui participent à ce projet ont tâché de trouver des façons d’améliorer les solutions naturelles à l’adresse des agriculteurs pour surmonter le changement climatique et accroître l’efficience de l’eau et des nutriments du sol. Leur participation à ce projet consiste essentiellement à collaborer avec les membres du FLOWer et SEEL dans la mise au point de modèles statistiques afin de comprendre le rôle des infrastructures vertes dans la diversité et la fonction des pollinisateurs.

l’Unité Expérimentale d’Entomologie est impliquée dans deux axe de recherche:

  • l’étude des effets involontaires de pesticides sur abeille
  • l’impact du paysage sur développement de colonies d’abeilles

Le premier axe consiste à conduire des expérimentations dans des programmes de recherche fondamentale ou dans les actions finalisées qui mènent à élaborer de nouveaux tests pour évaluer des effets de pesticides sur des abeilles dans les procédures de certification de nouvelles molécules. Dans le cadre de ces travaux, nous avons développé un nouveau test pour évaluer des effets des pesticides sur des larves d’abeille en conditions de laboratoire qui a donné lieu à une ligne directrice et un document guide à l’’OCDE. Nous avons aussi participé à un travail qui a consisté à prouver l’effet de thiamethoxam sur le vol de retour à la ruche en utilisant avec la technologie RFID.

Pour le deuxième axe de recherche, nous avons mis en place en 2008 un dispositif de monitoring original, ECOBEE, qui consiste à observer chaque année 50 colonies réparties en groupes de 5 colonies sur la Zone Atelier « Plaine & Val de Sèvre », située dans la Région Poitou-Charentes. ECOBEE est un dispositif d’écologie à long terme avec trois objectifs spécifiques : 1. Contrôler les paramètres dynamiques des population saisonnière et inter-annuelle de colonies d’abeille dans un système agricole hétérogène; 2. Fournir des ensembles de données pertinents et robustes pour tester des hypothèses spécifiques sur abeilles comme l’influence de la gestion du paysage, des intrants agricoles ou la pression humaine; et 3. Offrir des occasions pour évaluer l’efficacité de schémas agro-environnementaux, ou des effets des changements de politiques agricoles sur le bien-être des abeilles domestiques.

Associations

  • Asociación de Dinamización Comunitaria “Además de ti, La Parrilla”
  • Federação Nacional dos Apicultores de Portugal
  • Colegio Oficial de Ingenieros Agrónomos de Castilla León y Cantabria
  • Union Nationale de l’Apiculture Française
  • Asociación Española de Apicultores
  • Union de Campesinos Castilla y León
  • Syndicat départemental d’Apiculture Deux-Sèvres
  • Syndicat National d’Apiculture

Les administrations et entités publiques

  • Servicio de Agricultura y Ganadería. Dirección provincial de Cuenca
  • Ayuntamiento de Belmontejo (Cuenca)
  • Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes
  • Consejería de Agricultura y Ganadería de Castilla y León
  • Ayuntamiendo de San Lorenzo de La Parrilla (Cuenca)
  • Chambre départementale d’Agriculture des Deux-Sèvres
  • Ayuntamiento de Villares del Saz (Cuenca)

Coopératives

  • Coopérative agricole Val de Gascogne
  • Unión Regional de Cooperativas Agrarias de Castilla y León
    Cooperativas Agro-Alimentarias Castilla-La Mancha, Unión de Cooperativas

Les groupes d’action locale

  • ADECO Camino de Santiago

ONG

  • Fundación Oxígeno